Coopération sanitaire : Washington et Bujumbura signent un accord
Le Burundi et les États-Unis ont signé un mémorandum d’entente (MoU) de 156 millions de dollars sur cinq ans, destiné à renforcer le système de santé burundais.
Lilia Habboul
La ministre de la Santé publique du Burundi, Dr Lydwine Baradahana, et Melanie Harris Higgins, Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Burundi,
Ce partenariat vise à poursuivre la transformation du secteur sanitaire, en mettant particulièrement l’accent sur la lutte contre le VIH/Sida, le paludisme et les autres maladies infectieuses.
Il s’inscrit dans la série d’accords conclus récemment par les États-Unis avec plusieurs pays africains, dont le Libéria, l’Ouganda et la Côte d’Ivoire, dans le cadre de l’American First Global Health Strategy.
Cette stratégie encourage les pays bénéficiaires à mobiliser davantage de ressources domestiques pour répondre à leurs priorités sanitaires. Le Burundi devra ainsi contribuer à hauteur de 26 millions de dollars d’ici 2030, soit environ 17 % de l’enveloppe totale.
Ces dernières années, le Burundi a réalisé des avancées notables dans son système de santé, selon l’OMS. Il a notamment intégré le vaccin contre le paludisme à son programme de vaccination de routine. Concernant le VIH, 92 % des personnes séropositives connaissent leur statut, 98 % d’entre elles reçoivent un traitement antirétroviral (TAR) et 93 % ont atteint la suppression de la charge virale, se rapprochant ainsi de l’objectif 95‑95‑95 fixé pour 2025.
Malgré ces progrès, le pays fait face à plusieurs défis : forte dépendance aux aides internationales, manque de personnel qualifié, pénuries de médicaments et difficultés d’accès aux soins dans les zones rurales.
Il s’inscrit dans la série d’accords conclus récemment par les États-Unis avec plusieurs pays africains, dont le Libéria, l’Ouganda et la Côte d’Ivoire, dans le cadre de l’American First Global Health Strategy.
Cette stratégie encourage les pays bénéficiaires à mobiliser davantage de ressources domestiques pour répondre à leurs priorités sanitaires. Le Burundi devra ainsi contribuer à hauteur de 26 millions de dollars d’ici 2030, soit environ 17 % de l’enveloppe totale.
Ces dernières années, le Burundi a réalisé des avancées notables dans son système de santé, selon l’OMS. Il a notamment intégré le vaccin contre le paludisme à son programme de vaccination de routine. Concernant le VIH, 92 % des personnes séropositives connaissent leur statut, 98 % d’entre elles reçoivent un traitement antirétroviral (TAR) et 93 % ont atteint la suppression de la charge virale, se rapprochant ainsi de l’objectif 95‑95‑95 fixé pour 2025.
Malgré ces progrès, le pays fait face à plusieurs défis : forte dépendance aux aides internationales, manque de personnel qualifié, pénuries de médicaments et difficultés d’accès aux soins dans les zones rurales.

