Festival d’El Gouna. « Mica » d’Ismail Ferroukhi sélectionné en compétition officielle

Le dernier film « Mica » du réalisateur marocain Ismail Ferroukhi est en lice pour la compétition officielle aux côtés 15 autres films dans la catégorie des longs métrages, lors de la 4e édition du Festival du film d’El Gouna (Egypte) prévu du 23 au 31 octobre.

 

Après avoir fait sensation au Festival d’Angoulême en France, le film de Ismail Ferroukhi sur la violence des inégalités sociales au Maroc vient d’être sélectionné en compétition officielle du festival El Gouna, l’un des festivals de cinéma les plus prestigieux d’Egypte.

Il devra faire face à des films comme « Où vas-tu, Aida ? » de la réalisatrice bosnienne Jasmila Žbanić, ayant participé à la compétition officielle de la 77ème édition du Festival de Venise ; « Le gardien de l’or » du réalisateur australien Roderick MacKay ; « Mauvaises histoires » du réalisateur italien Damiano D’Innocenzo, qui a remporté le prix de l’Ours d’argent pour le meilleur scénario lors de la 70e édition du Festival international du film de Berlin, ainsi que le film « L’homme qui a vendu son dos » de la réalisatrice tunisienne, Kawthar Ben Hania.

Le film « Mica », une production maroco-franco-belge de 90 minutes, raconte l’histoire d’un  enfant pauvre « Mica » (10 ans) et de ses parents dans la banlieue de Meknès. Pour subvenir aux besoins de sa famille, il vend de petits objets en sillonnant les marchés de la ville. Mika rencontre Hajj Kaddour qui lui propose un travail dans un club de tennis à Casablanca. Abusé et humilié, Mica décide de mettre fin à cette situation et changer sa vie pour le mieux.

Le Maroc participera également aux activités de la « CineGouna Platform » qui constitue un laboratoire de développement des projets cinématographiques et des coproductions, offrant aux cinéastes et producteurs arabes la possibilité de trouver le soutien technique et financier nécessaire. Le pays sera représenté à cet événement par les films d’auteurs « Un mensonge blanc » d’Asma Elmoudir (films documentaires), et « La vie me va très bien » d’El Hadi Oulad Muhand.

 

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